Être sociétaire

C’est rejoindre une banque utile pour vous et utile pour votre territoire.
C’est vouloir une relation différente avec sa banque, c’est avoir envie d’aller plus loin, en étant plus qu’un client.
C’est se soucier du présent et de l’avenir, pour que votre banque joue pleinement son rôle dans le développement local (création d’entreprises, emplois, aide aux personnes en difficulté, soutien aux associations) et vous accompagne au mieux de vos intérêts.
C’est enfin s’assurer que votre banque soit, demain, toujours proche de ses clients.

Comment devenir sociétaire ?

Il vous suffit de souscrire*, auprès de votre conseiller, des parts sociales. Vous prenez ainsi part au capital de votre Crédit Agricole, une banque régionale, solide, leader sur son territoire.

Quels sont les avantages et les risques liés à la détention de parts sociales ?

La souscription volontaire de parts sociales** est d'abord un signe d'adhésion durable à une banque coopérative.

Comment faire avancer vos idées ?

Vous pouvez donner votre opinion sur nos services, proposer des améliorations. Vous êtes invité à participer à l'Assemblée générale annuelle pour élire les administrateurs qui vous représenteront au sein de la Caisse régionale Champagne-Bourgogne, approuver les comptes de la Caisse locale, voter les résolutions dont la rémunération des parts sociales.

Comment s'exprime le pouvoir de décision ?

Quel que soit le nombre de parts sociales détenues, chaque sociétaire dispose d'une voix lors de l'Assemblée générale annuelle de sa Caisse locale, selon le principe coopératif « un homme, une voix ».

*Après approbation par le Conseil d'administration de la Caisse locale.
** Les parts sociales qui ont vocation à supporter les éventuelles pertes encourues par les Caisses locales émettrices, ne peuvent, en tout état de cause, donner droit sur l’actif net. Le remboursement des parts sociales est soumis à un agrément préalable du Conseil d’Administration de la Caisse Locale qui ne peut, en tout état de cause, différer le paiement au-delà d’un délai de préavis de 5 ans, aucune assurance ne peut donc être donnée quant à leur liquidité. En tout état de cause, les parts sociales ne sont remboursables que sous réserve du respect des dispositions réglementaires en vigueur et, notamment aux dispositions de l’article 13 de la loi du 10 septembre 1947, de l’article 77 du règlement eu­ropéen n°575/2013 du 26 juin 2013 et de l’article 32 du règlement délégué de la Commission Européenne n°241/2014 du 17 janvier 2014.